lps

Première lecture de la semaine dernière dans le cadre de mon Challenge A Reading’s Week. Challenge que j’ai presque réussi, j’ai lu 6 livres et abandonné le dernier au bout de 20 pages tant la narration m’a déplu, je ne comprenais rien du tout et je n’avais pas envie de me prendre la tête avec. J’ai déjà assez de mal à lire ces derniers temps pour en plus me coltiner des lectures qui ne me plaisent pas. Pour en revenir à La Petite Sirène, il ne s’agit pas là du conte original mais d’une réécriture que j’avais trouvé dans un bourse aux livres et qui s’est avérée être assez particulière.

Ce conte a hanté, et enchanté, mon enfance. Mais le personnage de la sorcière qui arrache la langue de la petite Sirène en échange de jambes de femme, m’a autant fascinée que terrifiée. Plus tard, je me suis dit que ce conte pouvait être entendu autrement que comme une histoire d’amour ratée, fondée sur une épouvantable méprise. Pour le comprendre, il me fallait faire dialoguer la petite Sirène et sa tortionnaire, que j’ai appelée la Mutilante. Méditer sur ma propre histoire, et, en elle, sur la force – et les lois – du désir et du temps. Sur la transmission, le lien, la nécessité de certaines séparations… et tant d’autres choses essentielles, comme savent les contes. M. M.

Cette critique sera assez courte à l’image du récit, un tout petit livre de 70 pages à peine et qui comporte presque autant de pages illustrées que textuelles. Je ne suis sûre de rien concernant ce récit, pas certaine d’avoir aimé ni totalement détesté. L’auteur donne sa voix au personnage cruel de l’histoire d’Andersen, cette sorcière qui en échange de jambes arrache la langue de la petite sirène. L’histoire originale est évidemment bien moins jolie que celle que nous a vendu Disney, vous vous en doutez bien. L’auteur avec ce livre ne réécrit pas vraiment le conte mais tente plutôt d’apporter d’avantage d’information, de l’enrichir. Le livre se construit comme si la sorcière (ici appelée : La mutilante) s’adressait à La petite sirène de façon presque maternelle au fur et à mesure que l’on avance dans notre lecture. Beaucoup de thèmes différents sont abordés : le fait de quitter la mer, la recherche de liberté, l’amour, le désir, la solitude etc. La lecture n’est pas désagréable même si elle n’apporte pas grand chose.

NOTE : ★★★☆☆☆

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6 réflexions sur “La petite Sirène – Myriam Mallié.

    1. Suite du commentaire, j’ai validé trop vite ^^
      En tout cas, c’est fou ce que les contes inspirent les écrivains d’aujourd’hui. Avec plus ou moins de succès, il faut le dire…

      1. Oui, je suis bien d’accord. Y’a tellement de réécritures, de contes revisités. Les gens se disent souvent que ce sont de bonnes bases pour un succès mais comme tu dis ça ne marche pas à tous les coups.

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