olmi

Encore une lecture « imposée ». Ce livre m’a été attribué par Cindy sur le forum Scarlet-Roses pour un challenge appelé La Ronde. Nous avions aussi une lecture à choisir pour les mois de Septembre et Octobre sur le thème du Mariage et je l’ai choisi dans ma PAL histoire de faire avancer les deux challenge en même temps et pour enfin le sortir de ma PAL. Je ne connaissais pas du tout cette auteure, c’est son premier livre que je lis. Je ressors assez partagée par cette lecture.

« Une femme prépare un dîner aux chandelles pour fêter son anniversaire de mariage. Elle descend dans sa cave pour y chercher une bouteille de vin, qu’elle trouve enveloppée dans un papier journal dont elle lit distraitement les petites annonces. Soudain, sa vie bascule : elle remonte les escaliers, éteint le four, prend sa voiture, quitte tout. En chacun d’entre nous repose peut-être, tapie sous l’apparente quiétude quotidienne, la possibilité d’être un jour requis par son premier amour… »

Le résumé est assez attrayant, je me suis réjouis qu’il m’ait été attribué j’avais assez hâte de le lire malgré que je l’ai laissé traîner presque 6 mois. Je dois avouer que je ne suis pas très fan de contemporain, je me rend compte que je m’ennuie souvent dans le réalisme de certains livres, comme Boomerang et Nina. Autant vous dire que je redoutais de lire celui ci à la suite, j’espérais de toutes mes forces qu’il serait bien meilleur. Ça a plutôt était le cas ! J’ai d’abord était un peu désarçonnée par le demarrage de ce récit, peut-être un peu trop abrupt. On ne comprends pas réellement le personnage d’Emilie, son départ sur un coup de tête rien qu’en lisant un annonce signé par son premier amour. J’ai trouvé que ce n’était pas ce qu’il y avait de plus crédible… un peu tiré par les cheveux, ça n’est pas très convainquant.

Je me suis tout de même accroché au personnage, au récit. Ou du moins a une partie. Le roman est clairement divisée en deux partie, on suit d’un coté le petit périple d’Emilie qui traverse la France pour se rendre à Gênes. Et d’une autre part on a un récit au passé, nous raconté les jeunes années d’Emilie, sa rencontre avec Dario, leur moment passé ensemble. C’est cette dernière partie qui m’aura le plus charmée. L’écriture de Veronique Olmi est emprunt d’une très grande sensibilité, d’une nostalgie toute particulière rendant la lecture fluide et prenante. J’ai également beaucoup apprécié les passages à Aix-en-Provence, ville ou je fais mes études et je me suis sentie plus proche du personnage grâce aux descriptions faite des ruelles que je connais bien. En revanche le reste du roman est en un mot bizarre. Beaucoup de rencontres loufoques faite sur la route, complètement intéressantes et inutile à l’histoire. Le récit de son voyage est en fait carrément ennuyeux, on se langui de la voir arriver à destination. La dernière partie est d’avantage rythmée, les tentatives pour aider et comprendre Dario.  La fin est assez inattendue, tellement que ça en est presque déstabilisant. Peut-être trop rapide pour faire de ce roman quelque chose de bon.

NOTE : ★★★☆☆☆

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