COMO AGUA PARA CHOCOLATE

Plus je pense à ce livre, plus je le trouve meilleur. J’ai donc décidé de lui mettre la note de 6/6 tellement j’ai pris plaisir à le lire, un tout petit coup de coeur, bien moindres que pour Gastby mais tout de même une lecture extrêmement plaisante. Chocolat Amer a une histoire toute particulière. Tout d’abord je l’ai lu à l’occasion d’une lecture type challenge sur le forum Scarlet-Roses sur le thème de la Pâtisserie. Je n’avais absolument rien dans ma PAL qui correspondait, je me suis donc attelé à la tache pour chercher quoi lire. J’ai tendance à ne pas aimer faire comme tout le monde, lire ce que tout le monde lit …  Et voilà que je trouve après plus d’une heure de recherches sur le net (pas évident de taper des termes tel que « livres pâtisserie » et de tomber sur un roman ^^) sur Chocolat Amer ! Tout de suite charmée par le résumé, je l’ai commandé :

Dans le Mexique du début du siècle, en pleine tempête révolutionnaire, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion. À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine. Car Tita possède d’étranges talents culinaires : ses cailles aux pétales de roses ont un effet aphrodisiaque, ses gâteaux un pouvoir destructeur. L’amour de la vie est exalté dans ces pages d’un style joyeux et tendre, dont le réalisme magique renvoie aux grandes œuvres de la littérature latino-américaine. Chocolat amer, adapté en film sous le titre Les épices de la passion, s’est vendu à plus de quatre millions d’exemplaires dans le monde.

J’ai apprécié des les premières lignes du résumé le coté romance donc j’avais envie pour ma prochaine lecture, et puis le tout mêlé à la cuisine, aux recettes, semblait apporter une réelle originalité à l’oeuvre. Et c’est bien évidemment le cas et ce qui fait la spécificité du roman parce que le fil conducteur en lui même n’a rien de bien extraordinaire. : une histoire d’amour contrariée par une mère autoritaire et des traditions ancestrales. C’est la premières fois d’ailleurs que je lisais une auteure mexicaine. J’ai apprécié qu’il y ait des références de son pays d’origine, le récit est emprunt de toutes les traditions familiales mexicaines qui se sont perpétuées pendant des siècles (la fille cadette a une destinée tracée peu réjouissante : s’occuper de sa mère jusqu’à la mort de celle-ci). C’est donc l’avenir de notre pauvre héroïne Tita, qui tombe amoureuse de Pédro, qui épousera la sœur de Tita pour rester proche de sa bien-aimé car cet amour est réciproque.

Surveillée de très prés par sa mère, Tita est alors contrainte de rester en cuisine pour la préparation des repas familiaux (et de rester le plus loin possible de Pédro). Tita et la cuisine elle même vont alors développer une étrange relation emplit de confidence et de sentiments. Elle mettra aussi toute son âme et ses ressentis dans ses plats pour échapper à son destin. Je ne vous en dit pas plus quand à l’histoire de peur de tout dévoiler. Ça serait bien bête.

L’originalité de l’oeuvre vient egalement de sa construction. Il comprend 12 chapitres soit les 12 mois de l’année et une recette pour chaque mois de l’année à différentes périodes de la vie de Tita. On suit donc son histoire et cette passion amoureuse au fil des ans.

En résumé : L’art culinaire et l’art d’aimer. La passion amoureuse mêlée à la cuisine dans le thème littéraire qu’est le Réalisme magique genre apparemment assez courant dans la littérature latino-américaine (oui j’ai fait mes devoirs !). Un incroyable premier roman. Le hasard aura bien fait les choses, un coup de coeur. La couverture postée est la mexicaine, tellement plus jolie que la notre mais je l’ai bel et bien lu en français ^^.

Publicités

5 réflexions sur “Chocolat Amer – Laura Esquivel.

    1. Je ne voulais pas mettre la couverture de base parce que je la trouve pas très belle. Du coup en cherchant j’ai trouvé ça ! Non mais trop canon quoi :O

  1. Tu m’avais déjà donné envie de le lire quand tu étais chez moi, et tu continues encore plus avec ta chronique ! Est-ce qu’il y a du vocabulaire technique au niveau de la cuisine ou ça va ? Car j’aimerais beaucoup le lire en VO mais sans avoir à chercher dans le dico ^^

    1. non absolument pas de mot compliqué. Juste parfois ils font reference à certaines techniques dans le temps et ça porte des noms bien specifique en mais c’est expliqué dans le texte même (surement parce que literralement ça n’a pas de traduction litterale et l’auteur a tout bien decrit). Ca se lit vraiment très bien, je ne pense pas qu’il en soit autrement en espagnol.

Comments are now closed.